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16 août 2015 7 16 /08 /août /2015 13:19
Le général LASALLE

"Lasalle (Antoine-Charles-Louis, Comte de), officier général, né à Metz (Moselle), le 1à mai 1775, de « Nicolas de Lasalle d’Augny, écuyer commissaire ordonnateur des guerres, chevalier de Saint-Louis, et de Suzanne du Puy de la Gaule », tué à Wagram le 6 juillet 1809 ; entra dans la carrière militaire au moment de la révolution, comme simple chasseur du 23e régiment de cette armé, devint aide de camp de Kellermann, et arriva au grade de chef d’escadron sur le champ de bataille. A la bataille de Rivoli, il fit mettre bas les armes à un bataillon autrichien, suivit ensuite Bonaparte en Egypte, et se fit remarquer à la Bataille des pyramides par un fait d’arme superbe, digne d’un Bayard, et dans cette journée fut nommé colonel du 22e régiment de chasseurs. De retour en France, il devint colonel du 10e régiment de hussards et en cette qualité fit de nouveau la campagne d'Italie, fut promu général de brigade et se battit bravement à Austerlitz à la tête d’une brigade de dragons, et dans la campagne de Prusse força le corps de gendarmes de la garde du roi, à se rendre à discrétion. Le 30 décembre 1806, il fut promu général de division, attaqua la ville de Stettin et s’en fit ouvrir les portes par le gouverneur, passa ensuit en Espagne, et s’y distingua, comme toujours, par des actions d’éclat ; fit la dernière campagne contre les Autrichiens et cueillit de nouveaux lauriers aux combats d’Altenborg, de Raab, d’Essling, et après avoir fait des prodiges de valeur, il y fut tué."

Les figurines représentent le général Lasalle et son aide de camp. Les figurines ont été gravées par le talentueux Franznap

L'autre figurine représente une estafette et réalisé avec un figurine Italeri dont la tête a été remplacée par une tête de chez Franznap.

Le général LASALLE
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3 mai 2015 7 03 /05 /mai /2015 11:52
1er REGIMENT D'INFANTERIE DE LIGNE

1791 : le régiment Colonel Général est renommé 1er Régiment d’Infanterie. À la réorganisation de l’an II, son 1er bataillon est incorporé dans la 1re Demi-Brigade de Bataille et son 2e bataillon dans la 2ème demi brigade..

1794 : la 1re Demi-brigade de Bataille est formée en avril par l’amalgame de :

  • 1er Bataillon du 1er Régiment d’Infanterie (ci-devant Colonel-Général)
  • Bataillon de Volontaires de la Butte-des-Moulins (Paris)
  • 3e Bataillon de Volontaires du Loiret

À la réorganisation de l’an IV elle est incorporée dans la 31ème demi brigade de ligne..

Une 1re Demi-brigade Provisoire est formée en juillet 1795 par l’amalgame de :

  • 1er Bataillon de l’Ariège
  • 7e Bataillon de la Haute-Garonne
  • 9e Bataillon de la Drôme
  • 3e compagnie de grenadiers de la 26ème demi brigade;

À la réorganisation de l’an IV elle est incorporée dans la 25ème demi brigade.

1796 : la 1re Demi-brigade d’Infanterie de Ligne est formée en avril avec la 131ème demi brigade.

1803 : Par l’arrêté du 1er vendémiaire an XII (24 septembre 1803), la 1re Demi-brigade d’Infanterie de Ligne prend le nom de 1er Régiment d’Infanterie de Ligne.

1814 : le 1er Régiment d’Infanterie de Ligne est licencié le 12 mai 1814 et reformé le même jour à Paris, comme Régiment du Roi (1er de ligne), avec le 1er Régiment d’Infanterie de Ligne et le 3e bataillon du 135ème régiment de ligne..

1815 : le 1er Régiment d’Infanterie de Ligne est licencié le 3 août.

Chefs de corps
Batailles principales

1792 : Valmy
1793 : Wissembourg
1794 : Fleurus
1799 : Zurich
1800 : Biberach
1805 : Caldiero
1809 : Sacile et Wagram
1812 : Salamanque
1813 : Saint-Sébastien
1813 : Lützen, Bautzen, Dresde et Leipzig
1814 : Brienne, Montmirail, Vauchamps, Laon et Paris
1815 : Quatre-Bras et Mont-Saint-Jean
Historique tiré du site Histofig.

1er REGIMENT D'INFANTERIE DE LIGNE
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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 20:20
Les marins de la Garde Impériale

Le 17 septembre 1803 fut créé un bataillon de matelots appelé à faire partie de la garde des Consuls ; il se composa de cinq équipages et d’un état-major. Les hommes furent pour la plupart recrutés dans le Midi et en Corse. Leur armement était de trois types, répartis par tiers de bataillon ; il consistait en sabres, haches et piques. Chaque matelot portait en plus une paire de pistolets à la ceinture.
Il est probable que le fusil ne leur fut accordé qu’après que le bataillon eut été incorporé dans la Garde impériale, le 29 juillet 1804. Destinés tout d’abord à armer les bâtiments qui transporteraient l’Empereur et son état-major en Angleterre, les marins quittèrent les camps des côtes de l’Océan avec la Grande Armée.
Ils participèrent à la campagne d’Autriche en 1805, acheminant par voie fluviale des vivres,des munitions et des pièces d’artillerie dont le transport par voie terrestre s’avérait difficile. Ils avaient assisté à la capitulation d’Ulm le 20 octobre, et plus tard à la bataille d’Austerlitz,sans toutefois y prendre une part active. Ils rentrèrent à Paris
en 1806.
Le 16 septembre 1810, un décret porta le corps des marins de la Garde à 1 136 hommes. Une nouvelle organisation les répartit en 6 compagnies, auxquelles deux autres s’ajoutèrent ensuite (1811). Ils furent licenciés à Fontainebleau en avril 1814, mais un détachement de 35 matelots accompagna l’Empereur en exil. Aux Cent Jours, Napoléon rétablit les marins de sa Garde. Il n’y eut cependant qu’un seul équipage de 150 hommes.
Après avoir pris une part active et très brillante à la défense de Paris, les marins furent ramenés au-delà de la Loire et licenciés définitivement. Quoique peu nombreux, ils avaient écrit, eux aussi, quelques belles pages de plus à la gloire des soldats de l’Empereur.

Les marins de la Garde Impériale
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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 20:21
Le service de santé sous Napoléon

Le service était organisé en 3 divisions. Chacune d'elles comprenait 8 à 12 ambulances légères à 2 roues et 4 ambulances lourdes à 4 roues tirées par 4 chevaux, et 2 fourgons contenant pansements et instruments. Ces groupes mobiles sont complétés par une ambulance sédentaire et 2 hôpitaux temporaires, il faut dire que seule la Garde possédait une telle organisation. Chaque ambulance est placée sous la direction d'un Chirurgien de 1ère classe assisté par 6 chirurgiens de seconde classe, 2 pharmaciens et 8 infirmiers. Ce concept devait permettre d'enlever les blessés après leur avoir donné les premiers soins sur le champ de bataille, le plus rapidement possible, et d' "opérer dans les vingt quatre heures". En 1806, Napoléon, par un décret du 1er mai, grâce à l'action conjuguée de Larrey et de Percy, crée 5 compagnies d'ouvriers d'administration comprenant 100 infirmiers.

Vêtus de gris jusqu'à ce qu'en 1809 on leur donne un uniforme de coupe militaire. Ils sont alors formés en 10 compagnies de 125 hommes. Ils portent un chapeau noir, puis un shako noir sans cordon, à plaque de cuivre jaune avec le N° de la compagnie, veste blanche, culottes blanches, guêtres et chaussures noires. Leurs grades sont : Centenier, commandant de compagnie, Sous-Centenier et Sergent-Major. Sergent et caporal. En 1812, le nouveau règlement leur donne la poche en long, supprime le fusil, et la giberne est remplacée par un sac à compartiments pour contenir les objets de 1er secours pour les blessés. Ils ont également une tenue de travail. ( Bonnet de police et tablier). Ils sont encadrés par les Médecins, les Chirurgiens et les Pharmaciens de 1ère, de 2ème ou 3ème classe et détachés suivant leur classe auprès des Etats-Majors, des Régiments, des Ambulances ou des Hôpitaux Militaires. La Garde possédait un Service de Santé particulièrement bien organisé, en raison de l'attention spéciale qu'accordait l'Empereur à Larrey. Larrey avait alors divisé son ambulance volante en 3 divisions comprenant chacune 75 infirmiers à pied, 36 infirmiers à cheval et 60 conducteurs.

On distingue deux types de voitures :

• Les ambulances volantes à deux roues avaient une forme de coffre allongé, percées de deux petites fenêtres sur les côtés, et ouvrant, à l’avant et à l’arrière, par une porte à deux battants. A l’intérieur, quatre petits rouleaux permettaient de faire glisser un plateau couvert d’un matelas en cuir rembourré sur lequel se couchaient les blessés. Les panneaux latéraux étaient également matelassés jusqu’à une trentaine de centimètres de hauteur. La voiture légère à deux roues peut être attelée de trois façons différentes :
- 1.Un cheval entre les brancards
- 2. de chaque côté du timon : un en porteur et un en sous-verge, le cheval porteur peut être attelé à hauteur du limonier, les traits bouclés à un palonnier suspendu au brancard gauche de la voiture
- 3. le cheval porteur en flèche. Son collier est alors relié par des traits en corde à l'extrémité des brancards de la voiture et le harnais ne comporte pas d'avaloir. La voiture est une caisse dont les quatre angles inférieurs sont suspendus par de fortes courroies de cuir à quatre ressorts de fer. Les chevaux porteurs sont montés par les conducteurs.

• La voiture a 4 roues, destinée surtout au pays de montagne, dont la caisse est un peu plus longue et qui est généralement attelée de 4 chevaux, parfois 6 chevaux en cas de difficulté de terrain. Certaines voitures, attelées à grandes guides, étaient conduites par un militaire, juché au devant de la caisse. Les deux chevaux de derrière étaient attelés de chaque côté du timon de l'avant-train; le cheval porteur à gauche, le sous-verge à droite. En plus de leur rôle de traction et de retenue, ils dirigeaient l'avant-train ; ils étaient reliés à l'anneau d'attelage du timon par des chaînes engagées dans la plate-longe. Les deux chevaux de devant étaient attelés au bout du timon par des palonniers reliés au porte-palonnier de volée, cheval porteur à gauche et sous-verge à droite. Les chevaux porteurs servaient de montures aux conducteurs. Celui de sous-verge comprend : licol avec longe, bride de cavalerie, collier, une paire de traits, fourreau de traits, sous-ventrières, la croupière, rênes de filet tenues par le conducteur. Pour les chevaux de devant, le harnais est le même que pour les chevaux de derrière, sauf l'avaloir et la plate-longe qui sont remplacés par un surdos recouvert d'une sellette en cuir de vache.

texte tiré du site www.medarus.org

Le service de santé sous Napoléon
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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 18:26

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Je viens de finir 5 batteries de 6 pour mon troisième corps, j'ai cru que je n'y arriverais jamais car c'était trop répétitif.

 

Voilà quelques photos.

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20 août 2013 2 20 /08 /août /2013 18:54

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J'ai commencé la réserve d'artillerie du 3ème corps commandé par le général Hanicque.

En 1809, les corps d'armée disposaient de réserve d'artillerie. De plus, Napoléon avait particulièrement doté le 3ème corps en vue de l'utilisation qu'il ferait de celui ci au cours du mois de juillet 1809.

Ces deux batteries étaient ditées de canon de 12 et obusier de 6.

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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 18:02

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Après la campagne d'Italie avec pour baptême du feu ARCOLE et la campagne d'Egypte. Le 25ème, appartenant au 3ème corps d'armée fut en garnison au camp de ROSENDAEL entre 1803 et 1805 dans le but de satisfaire le projet d'invasion de l'Angleterre de Bonaparte. En aout 1805, Napoléon 1er devenu Empereur des Français, fait lever les camps du littoral Franco Belge pour engager ses troupes dans la campagne d'Allemagne. Le 25ème quitte DUNKERQUE avec un effectif de 1860 hommes sous les ordres du Général de Division GUDIN, celui ci s'y illustra brillamment en contribuant à la victoire de la bataille d'Auerstadt face au roi de Prusse et au Duc de Brunswick. Ce haut fait d'armes fut à l'origine de la nomination au titre de Duc d'Auerstadt du Maréchal Louis Nicolas DAVOUT commandant en chef du 3ème corps d'armée.
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En 1807, le 25ème occupe Varsovie et forme l'aile droite de l'armée française lors de la bataille d'Eylau.

En 1809, il s'illustre aux batailles d'Eckmül qui consacre le Maréchal Louis Nicolas Davout prince d'Eckmül, s'ensuit la bataille de Wagram.
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En 1812, lors de la campagne de Russie, après la bataille de la Moscowa le 25ème bivouaqua sous les murs de Moscou.
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En 1814, les deux premiers bataillons étant prisonniers, le troisième fut partagé entre les garnisons d'Anvers et de Landrecies puis est envoyé sur le plateau de Romainville afin de contribuer à la défense de Paris.
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En 1815, le 25ème est cantonné à Haubourdin et à Lomme. En juin, il participe à la bataille de Waterloo en formant l'aile droite de la ligne face au Mont Saint Jean. Ensuite, c'est la défaite que tout le monde connait.

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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 20:33

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CAMPAGNE DE 1809

 

Le 11 Avril 1809, la division Gudin (3e du 3e Corps dont le 7e Léger formait la 1ère brigade) se trouvait entre Neumarkt et Bamberg. Le 18 Avril, elle passa sur la rive droite du Danube à Ratisbonne. En  3 colonnes, elle devait rallier le soir suivant Abensberg.

Le 17 Avril, l’Empereur arrive sur le théâtre d’ opération. Les ordres fusent : Davout doit marcher sur Ingolstadt. «Soldats ! Le général autrichien veut que nous fuyions à l’aspect de ses armes et que nous lui abandonnions le territoire de nos alliés. J’arrive au milieu de vous avec la rapidité de l’aigle ... L’Autriche a du tout à notre générosité : trois fois elle a été parjure ! Nos succès passés sont un sûr garant de la victoire qui nous attend. Marchons donc, et qu’à notre aspect l’ennemi reconnaisse ses vainqueurs».
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Le 19 au matin, deux  bataillons du 7e Léger (les 1er et 2ème) avaient été détachés sur le flanc gauche avec la cavalerie de Montbrun pour empêcher l’ennemi de déboucher sur les arrières. Vers 11 heures les Autrichiens furent rencontrés entre Luckenpoint et Dinzling. Le 7e Léger s’engage contre l’ennemi pour le retenir avec succès plusieurs heures puis retraite par échelons. Il y eut 200 hommes de perdus côté français dont le capitaine Waroquier et  500 hommes blessés ou tués coté autrichien avec 1000 prisonniers, mais pendant ce temps les divisions du 3e Corps avaient eu le temps d’avancer après avoir repoussé les Autrichiens à Thann. Le colonel du 7e Léger Lamaire est blessé à la cuisse gauche.

Le 20 Avril au matin, Napoléon réunit les divisions Gudin et Morand avec les Bavarois et Wurtembourgeois et marcha sur Rohr dont il s’empara. Le 1er bataillon du 7e Léger qui était à Abbach reçut l’ordre de se porter à Ratisbonne pour renforcer la garnison. Sur le chemin, attaqué par des forces supérieures, il dut se replier sur Peissing. Ratisbonne est repris par les Autrichiens.
officier-7eme-leger.png
Le 21, la division Gudin rejeta les Autrichiens au-delà de Landshut. Pendant ce temps, les deux bataillons du 7e Léger (1er et 2ème) toujours avec la cavalerie légère de Montbrun et Pajol prenait des dispositions pour se retrancher dans Peissing, Abbach, et Dinzling. Les Autrichiens attaquent le lendemain Abbach où le 7e Léger résiste bien.

 

Historique tiré du magnifique site de frédéric berjaud

 

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6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 17:52

3ème corps

 

Dimanche, j'ai fait le point sur l'avancement du 3ème corps d'armée du maréchal Davout en 1809.

 

L'infanterie: 2 divisions sont finies.

L'artillerie: 3 batteries pour une division sont faites (je suis à la bourre).

La cavalerie: la division Montbrun est presque finie, il manque un régiment de chasseur.

                        le corps de cavalerie du général Grouchy, une division de dragon est finie, il ne manque que le général de division.(bientôt à l'affiche)

1 ère division

        1er division d'infanterie du général Morand.

 

 

Je récapitule:

 

Soit pour l'infanterie, 36 plaquettes (12 régiments), 2 légers et 10 de ligne.

        pour la cavalerie, 16 plaquettes (8 régiments), 2 de hussards, 3 de dragons et 3 de chasseurs à cheval.

 

2 eme division

         2ème division d'infanterie du général Friant

 


Mon objectif est de finir, le 3ème corps d'ici la fin de l'année.

 

Pour cela, je dois réaliser 2 divisions d'infanterie, le bagage, un régiment de chasseur à cheval, 3 régiments de dragon,

10 batteries d'artillerie, divers plaquettes de généraux.

C'est pas gagné!!!!!

art-1.jpg

 

 

Mais je m'y colle!!!!

art3

 

 

Pour le plaisir, je vous poste d'autres photos.

 

cavalerie 3ème coprs

         La cavalerie.

 

chasseur à cheval         Le marechal Davout recevant un drapeau de l'ennemi.

 

chassuer 2        Les premiers éléments de la division Gudin.

 

art 1er division         Artillerie de la 1er division d'infanterie.

 

division randon         La division de dragon du général Randon de Pully

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6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 17:44

12eme de ligne

 

 

12 Ligne 1804

 

 

Batailles principales:

 

1805 : Muhldorf et Austerlitz
1806 : Auerstaedt, Czarnowo et Pultusk
1807 : Eylau, Deppen et Friedland
1809 : Thann, Abensberg, Eckmuhl, Ratisbonne, Eugerau et Wagram
1812 : Vilnius, Drissa, Vitebsk, Smolensk, Valoutina et la Moskova
1813 : Hambourg et Dresde
1814 : Anvers, Arcis-sur-Aube et Saint-Dizier
1815 : Waterloo

 

 

12ème de ligne

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