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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 16:56
Les uhlans de l'archiduc charles

Lors de la campagne d'Autriche de 1809, le 3ème régiment de uhlan fait partis de la brigade du général Radetzky.

Il participe aux combats et batailles suivantes:

- Landshut

- Neumarkt

- Ebelsberg

- Ybbs

- Wagram

- Znaim

Les uhlans de l'archiduc charles
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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 16:40
Les uhlans de merveldt

Le premier régiment de uhlan ou uhlan de Merveldt a vu ses escadrons répartis sur plusieurs affectations durant la campagne de 1809.

Si vous maitrisez la langue de Shakespeare, je vous invite à vous rendre ici.

Les uhlans de merveldt
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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 20:11

avant garde

Ca y est, j'ai fini mon avant garde du général Normann. Cette unité fut créée pour la bataille de Wagram. Sévèrement éprouvé le premier jour de la bataille, elle se retrouve sur l'aile gauche de l'armée autrichienne au coté du corps d'armée du général Rosenberg.

J'ai reporté ci-dessous le recit du combat qui impliqua cette unité durant le deuxième jour de la bataille.

 

Copie de Fig35

 

 

"L’ATTAQUE DE DAVOUT

  Après avoir repoussé l’offensive matinale de Rosenberg, Davout s’était préparé à l’attaque de Markgrafneusiedel. Depuis son échec de la veille, il connaissait parfaitement le terrain sur lequel il allait combattre. En plus des 96 pièces de son corps d’armée, il pouvait compter sur la vingtaine de pièces de la réserve de cavalerie, apportées en renfort par l’Empereur en personne dans la matinée du 6 juillet. De plus, une partie de l’artillerie de l’armée d’Oudinot prendrait en enfilade le village et les positions ennemies sur le plateau. Les quatre divisions d’infanterie (environ 33 000 hommes) seraient protégées, durant leur attaque, sur leur flanc droit par les divisions de dragons de Grouchy et de Pully et celle de cavalerie légère de Montbrun. En outre, Davout s’était vu confier, en réserve, la 3e division de grosse cavalerie du duc de Padoue.
avant garde frolich
  De son côté, Rosenberg disposait de son IVe corps, de l’avant-garde de Nordmann et de la division de cavalerie de Nostitz, pour défendre une position solide. Situé au pied du plateau, là où la déclivité est la plus forte, le village de Markgrafneusiedel était situé dans une boucle du Russbach, que les Français devraient franchir sous le feu des Autrichiens retranchés dans les maisons. Dominant le bourg, la tour carrée d’un moulin dominait le champ de bataille et constituait un point de repère visible à des kilomètres à la ronde.
avant garde mayer
  Rosenberg disposa ses forces sur deux lignes. La première était composée des deux divisions du IVe corps, celle de Radetzky, à gauche, et celle de Hohenlohe-Bartenstein, à droite. Éprouvées par les combats de la veille et durement étrillées par l’artillerie française le matin, les trois brigades de l’avant-garde de Nordmann furent placées en seconde ligne. Le flanc droit était couvert par le IIe corps de Hohenzollern et le flanc gauche par les escadrons de Nostitz, renforcés par ceux de Fröhlich mais, de ce côté, la situation n’était guère rassurante. Dès l’aube, la cavalerie française avait franchi le Russbach et repoussé les Autrichiens vers Obersiebenbrünn. Nostitz ne couvrait donc plus tout à fait la gauche de Rosenberg. Afin de renforcer sa gauche, le commandant du IVe corps y envoya deux batteries, une de 8 et une de 12. Il positionna une autre batterie de 12 près de la tour, entre les deux divisions. Le reste de l’artillerie était au pied du plateau, le long du Russbach. Face aux 120 ou 130 bouches à feu françaises, Rosenberg ne pouvait guère en opposer plus de 70. Outre cette infériorité numérique, le calibre des pièces françaises donnait, à longue portée, un net avantage à Davout. La supériorité n’était pas au niveau des pièces de 12, chacun en possédant huit, mais à celui des trente-cinq canons de 8 français. Rosenberg n’avait qu’une quarantaine de pièces de 6. Rien qu’avec leurs pièces régimentaires, les divisions du duc d’Auerstaedt disposaient d’autant d’artillerie que le IVe corps autrichien au complet. Enfin, facteur non négligeable, si l’échec de l’attaque matinale avait affaibli les bataillons autrichiens, il avait également affecté le moral des hommes et de leurs officiers. Quant à l’archiduc Jean, la route de Presbourg restait désespérément vide.
avant garde riese
  L’artillerie française accabla les positions adverses. Les artilleurs autrichiens ripostaient de leur mieux mais, dès qu’ils tiraient sur une batterie ennemie, ils ne tardaient pas à être la cible de plusieurs autres. Après quatre heures d’un duel d’artillerie intense, le manque de munitions et la supériorité des batteries françaises commencèrent à éteindre le feu du IVe corps autrichien. A 9 h, Davout ordonna à ses généraux de division de préparer leurs régiments pour l’assaut. Avec le soutien de Friant, Morand devait franchir le ruisseau en aval du village et attaquer le plateau par la droite. Gudin, avec sur sa gauche, Puthod, attaquerait le village frontalement afin d’obliger Rosenberg à faire face de tous côtés. Les hommes de Morand s’exécutèrent, suivis par la division de Friant, déployée par bataillons en échelons, l’artillerie régimentaire sur la gauche. Observant ce mouvement tournant, Rosenberg redéploya sa deuxième ligne sur la gauche du IVe corps, pour faire face aux deux divisions françaises. Sous un feu nourri, les régiments de Morand se lancèrent à l’assaut du plateau mais furent repoussés. Devant cet échec, Friant engagea la brigade du général Gilly (15e léger et 33e de ligne). À courte portée, le tir des Autrichiens fut des plus meurtriers, blessant ce dernier.

  De l’autre côté du village, Puthod et Gudin avaient franchi le Russbach avec difficulté. Eux aussi subissaient le feu meurtrier venant des maisons et des hauteurs. Malgré tout, grâce à l’appui de l’artillerie, ils parvinrent à rentrer dans Markgrafneusiedel et se dirigèrent vers la tour. Sentant le sort de la bataille tout près de basculer, Friant décida d’engager toute sa division. Les bataillons des 48e, 108e et 111e de ligne se joignirent aux hommes de Gilly et, avec ceux de Morand, attaquèrent, baïonnettes en avant. Cette fois, les brigades de l’avant-garde ne purent empêcher les Français de prendre pied sur le plateau. Les soldats de Davout trouvèrent dans les retranchements les corps des généraux Nordmann et Vecsey. Quant à Mayer, il était grièvement blessé. Vers 11 h, les Français se rendirent maîtres de la tour. La division d’Hessen-Hombourg tenant encore le rebord sud du plateau, face aux hommes de Puthod, Rosenberg organisa une contre-attaque avec la brigade Weiss. Pris dans le feu croisé des deux colonnes de Davout et écrasés par l’artillerie, les Autrichiens durent se replier. Après une heure trente de combats acharnés, Davout était maître de Markgrafneusiedel et de ses hauteurs."

 

Texte tiré du livre de Frédéric NAULET "WAGRAM, le cannon tonne sur les bords du Danube"

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5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 10:37

  primatial

 

Ce régiment est souvent confondu avec le 12ème hussards palatinat, mais celui-ci combat en pologne dans le 7ème corps de l'archiduc Ferdinand. Ce régiment fait partie de la landwehr et se bat dans l'avant garde du général Nordmann à Wagram. Il participe à la bataille d'Aspern-Essling aussi.

Sa valeur au combat était relative, l'Archiduc Charles disait:" qu'il n'était bon à rien"

Concernant l'uniforme, je me suis basé sur une planche de Monsieur Jounneau du livre sur Wagran "L'apogée de l'empire". mais ce n'est pas le bon uniforme car c'est celui du 12ème hussard.

Dès que j'aurais peins l'unité aux bonnes couleurs, je changerai la photo.

Cette représentation d'unité n'est pas perdue car j'ai l'intention de représenter le front polonais.

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 18:12

 

brigda-frolich.jpg

 

 

Brigade du général Frölich ===> 1 plaquette de une figurine.

 

1ér bataillon de jägers ===> 1 plaquette de deux figurines.

 

7ème bataillon de jägers ===> 1 plaquettes de deux figurines.

 

10ème régiment de hussards " Stipsicz "===> 2 plaquettes de deux figurines.

 

12ème régiment de hussards "Palatinat" ===> 2 plaquettes de deux figurines.

 

Une batterie à cheval de 6 livres ===> 1 plaquettes de trois figurines + 1 canon.

 

7eme-et-8eme-copie-1.jpg

 

art11

 

hus 1

palatinat-1.jpg

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 17:52

chasteler.jpg

 

 

 

- Avant Aspern : il fait parti de la  Brigade Riese de la  Division Hohenlohe Bartenstein du IV Corps.Le régiment est souvent enbridadé avec le 44ème régiment Bellegarde .

 - À Aspern : il est  dans le Brigade Riese avec deux bataillons seulement. Il participe à l'attaque contre Essling. Les pertes sont : 40 morts, 225 blessés, 113 prisonniers et 36 disparus. Le 25 mai, le régiment reçoit son 3ème bataillon.

     - À Wagram : il est toujour dans la  Brigade Riese de l'avant garde du général Nordmann avec ses trois bataillons puis dans le «sauvetage» de la Brigade Radetzky. Ils se bat à Gross Enzersdorf et Neusiedel et perd 278 morts, 149 blessés, 648 détenus (la quasi-totalité 3ème bataillon).

- Après Wagram : le IV Corps a retraité vers Nikolsburg sans mener de combats.

 

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 20:33

canon fröhlich

 

Les batteries autrichiennes

Depuis 1808 l'Autriche a réuni ses canons en batterie. Il y avait :

Batteries légères : 8 pièces de 3 pdr. ou 6 pdr. Celle ci étaient rattachées à une brigade et étainet nommées batterie de brigade pour l'artillerie à pied et batterie portée pour l'artillerie à cheval.

Batteries  lourdes : 4 pièces de 6 pdr. ou 12 pdr. et 2 obusiers de 7 pdr. Celle-ci étainet appelées batterie de position . Cette artillerie servait dans les divisions ou en temps que réserve d'artillerie d'un corps pour les pièces de 12 livres..



art11

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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 18:44

 

10ème hussard

 

 

- Avant la bataille d'Aspern: le régiment a été divisé en plusieurs détachements: 2  escadrons étaient au blocus de la forteresse Oberhaus (Division du général Dedovich, Brigade du général von Sinzendorff). 2 escadrons etaient  avec la Brigade du général  von Radivojevich en Bohême; 4 autres escadrons avec la Brigade du général  von Waldegg Reinwaldt le long du Danube. le reste soit 5 escadrons, se trouvaient dans la Division du général Sommariva. 7 escadrons furent  regroupés avant la bataille Eckmühl.
hus2
À  Aspern: le régiment est  réunifié et est fort de 861 hommes. Il a combattu dans les affrontements de Stadtl-Enzersdorf, Essling avec le Brigade du général Frölich (lancien colonnel du régiment). Il a perdu: 6 hommes et 21 chevaux morts, 41 hommes et 50 chevaux blessés.

A Wagram: le régiment est à l'aile gauche l'armée, brigade du général Frölich de l'avant garde du général Nordmann.

Après Wagram: le régiment se retira avec la Division du général Radetzky.

 

hus4

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 09:34

 

BRIGADE MAYER

 

 

 

L’attaque de l'armée française se déclenche à hauteur d’Ober-Siebenbrunn par une charge des cavaliers du général d’Arrighi au niveau de la ferme Siehdichfür. A gauche d’Ober-Siebenbrunn, les divisions des généraux Morand et Friant attaquent les pentes est de Markgrafneusiedl. La cavalerie du général Nordmann cherche à s’interposer, mais est finalement refoulée vers les hauteurs. Simultanément, les divisions des généraux Gudin et Puthod traversent le Russbach à Glinzendorf, remontant celui-ci vers Markgrafneusiedl. Enfin, une quatrième attaque est menée à partir de Grosshofen, de sorte que les positions autrichiennes sont bientôt prisent en tenaille.

Les troupes du général Rosenberg en sont réduites à défendre les hauteurs entourant la vieille tour. A gauche, face au général Morand, il place la Brigade du général Mayer, derrière, celle du général Riese, plus en arrière encore, la cavalerie de l'avant garde, qui s’est repliée et les brigades des généraux Fröhlich et Vecsey. A sa gauche, sur une ligne très étirée, les escadrons de cavalerie Wartensberger et Rothkirch. A droite de la Tour (en faisant face aux français) il place le reste de son Corps d’Armée, avec pour mission de défendre les hauteurs entre Markgrafneusiedl et Parbarsdorf (Baumersdorf), tenues par le prince de Hohenzollern.

A midi, l’infanterie française atteint la vieille Tour. Au même moment, les cavaliers francais refoulent l’adversaire vers cette même tour, par l’est. La retraite autrichienne devient inévitable, les troupes françaises arrivant de tous les cotés. Une contre-attaque de la cavalerie du général Rosenberg se brise sur les cuirassiers de général d’Arrighi,  les autrichiens sont obligés de se replier sur Bockfließ.

L’archiduc Charles, arrivé sur place vers 11 h avait bien donné l’ordre au Prince de Hohenzollern (qui faisait face au général Oudinot, lequel n’était pas encore intervenu) d’appuyer, avec la moitié de ses troupes, le général Rosenberg. Un moment, la division du général Gudin s’était trouvée en difficulté, malgré l’aide des cuirrassiers, qui avaient du mal à charger sur ce terrain difficile, mais le nombre avait eu raison des autrichiens.

Les généraux Nordman et Vecsey sont tués, les Princes Hessen-Homburg et Coburg sont parmi les milliers de blessés autrichiens.

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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 19:04

KERPEN

 

49ème régiment d'infanterie (allemand)

Nom du régiment et colonel propriétaire:

    1792-1796: Régiment d'infanterie ‘Graf Pellegrini’ Nr. 49 (Pellegrini, Feldmarschall Karl-Klemens, Graf)
    1796: vacant
    1797-1823: Régiment d'infanterie ‘Freiherr von Kerpen’ Nr. 49 (Kerpen, Feldmarschalleutnant Wilhelm, Freiherr von)

Colonels:

    1799: Graf Gavassini Aloys
    1799:  Ludwig, Prinz Hohenlohe-Bartenstein
    1804-1808: Mayer,
    1808-1813: Lang von Langenau
    1813-1815: Freiherr von O'Brien

 

kerpen2

 

kerpen4

kerpen3

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